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Dopo il vertice dell’UE

– la richiesta di un piano di aiuti all’Est è venuta dalla sola Ungheria, non da tutti i paesi dell’Europa centrorientale. La Polonia era piuttosto scettica in proposito, se non contraria. Anche gli altri paesi non hanno dimostrato di voler essere messi nello stesso sacco, in un’unica categoria, e per di più peggiorativa. No alla serie B, al reparto malati speciali.
– coralmente i paesi centrorientali che si sono riuniti qualche ora prima del Vertice UE hanno chiesto all’UE regole comuni a tutti e meccanismi comuni, fermo restando che ciascun paese è un caso a se stante. Sono stati in questo caso più europei della cosiddetta Vecchia Europa. E hanno ottenuto, appunto, che a parole (poiché si è trattato di un vertice politico) tutti si piegassero alle logiche unitarie. Si esce dalla crisi, è stato detto a Bruxelles, solo nell’ambito dell’UE, del mercato unico, con azioni combinate di collaborazione tra i paesi membri. L’unica soluzione è la solidarietà europea, il paracadute comune.
– la crisi dimostra che fare appello a supposte nuove cortine di ferro, è un tic d’altri tempi, è retorica. Non si tratta di categorie analitiche utili. Anzi, denotano incapacità di leggere il presente con occhi nuovi.
– La crisi fa da rivelatore: chi è forte e chi non lo è. Chi è di carta, vola.
– E’ vero che i paesi centrorientali usciti da mezzo secolo di blocco sovietico hanno da una parte eredità problematiche simili e dall’altra comportamenti adolescenziali in ambito capitalistico. Un tratto comune c’è. Ma non basta a racchiudere l’area in una zona speciale. Non basta per paventare un effetto domino in tutta l’area.
– in molti paesi dell’Europa centrorientale la crisi si manifesta con: rallentamento economico, rallentamento export verso occidente, ritiro dei capitali esteri, deprezzamento moneta nazionale (zloty del 30 per cento dall’autunno scorso). La crisi essendo in origine finanziaria, i paesi non euro sono soggetti a maggiori speculazioni.
– La crisi mette in luce che l’Est non esiste più: esiste una grande varietà di situazioni. Slovenia e Slovacchi sono nell’euro, in buona salute. Polonia e Repubblica Ceca tengono. Ungheria e paesi baltici stanno male, ma per ragioni diverse. A lo ro volta stanno meglio dell’Ucraina. La Russia ha ricchezze e riserve che le consentirebbero di resistere a una crisi per mesi.
– Anche l’Ovest non è monolitico: in forte crisi sarebbero la Grecia e l’Irlanda, anche l’Austria è a rischio. Forse il Portogallo.
– La notizia vera per me è che nessuno chiede di uscire dall’euro. Nella zona euro si è infatti più al riparo, si resiste meglio. Probabilmente vedremo una accellerazione nelle richieste di alcuni paesi non-euro per entrare nella moneta unica. Va colta come una grande occasione per tutti.
– esce bene da questa tornata la Germania che si dimostra non solo centrale come sempre, ma anche saggia: è andata incontro alle aspettative dei paesi UE non euro contrastando il progetto francese di un Summit dei soli paesi euro; al tempo stesso è andata incontro alle aspettiva dell’UE occidentale dicendo no al piano ungherese, preferendo il caso per caso; e ha insistito sul fatto che meccanismi di aiuto (Banca Mondiale, Bers, BEI) già esistono per l’area.
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Editoriale di Jean Dominique Juliani, L’Europe face à la crise: encore un effort!,
La réunion le 1er mars d’un Conseil européen extraordinaire pour étudier les mesures à prendre pour lutter contre la crise laisse un goût amer.
Des mesures techniques y ont été préparées et c’est une bonne chose. On sait que le rapport de M. de Larosière sur la supervision financière européenne aura des suites concrètes. On comprend que les avoirs "toxiques" des banques pourront être cantonnés dans des structures nationales harmonisées. Les paradis fiscaux ont subi une nouvelle attaque. Des déclarations d’intentions louables ont été réaffirmées: solidarité avec ceux des Etats membres qui seraient en difficulté, volonté d’utiliser à plein tous les outils déjà à disposition pour soutenir l’économie, refus du protectionnisme et volonté de conclure le cycle de négociations internationales de Doha.
Tout cela est bel et bon, mais est-ce au niveau de l’ampleur de la crise? On peut en douter.
En Europe centrale et orientale, la demande d’un plan de près de 190 milliards d’euros, présentée par le Premier ministre hongrois a été rejetée et d’abord par la…présidence tchèque. Or la situation de ces nouveaux Etats membres est préoccupante. Leurs monnaies sont attaquées et certaines d’entre elles, comme le zloty polonais ont perdu plus de 30% en six mois. Dans cette région, il s’agit tout d’abord de sauvegarder l’essentiel, c’est-à-dire un système financier en état de marche, des monnaies fiables. Malgré un débat contraint sur l’extension anticipée de l’Euro, le message lancé le 1er mars n’est donc pas le bon.
Par ailleurs, ne disposant pas du matelas de richesses que nous avons accumulé, ils risquent de souffrir particulièrement du ralentissement économique prévu en 2009.
Selon les prévisions, le PIB des 27 pourrait reculer d’environ 2% en 2009. Dans certains de ces pays, il s’agira de 20%! Accompagnée d’un recul de l’investissement de près de 6% pour les 27 (parfois 25% chez certains), cette situation conduira à un accroissement insoutenable du chômage et à des désastres sociaux et économiques. En choisissant de "répondre au cas par cas" au motif que les situations de chaque pays sont différentes, l’Union choisit la politique de la rustine plutôt qu’une vision globale de l’économie européenne. C’est une erreur historique qui peut encore être corrigée. Espérons que ce ne seront pas les faits qui l’imposeront.
On sent bien que l’idéologie et l’égoïsme ont pesé lourd sur le Conseil. Certains ne croient toujours pas à l’ampleur de la crise ou refusent de se retrousser les manches. V. Klaus n’a-t-il pas déclaré que "la crise c’est comme une bonne grippe; qu’on la soigne ou pas, il faut attendre 7 jours pour qu’elle passe toute seule".
En outre les Etats membres ne jouent pas le jeu d’une Europe intégrée. Elle l’est au plan monétaire, sur un mode fédéral. C’est ce qui a permis à l’Euro de nous protéger et de sauver notre système financier. Elle ne l’est pas sur le plan budgétaire et chacun annonce son propre plan, la Commission tentant piteusement de les coordonner ensuite.
La vraie coordination, c’est avant l’annonce des plans anti-crise, pas après!
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ECCO  la parte del documento conclusivo comune che parla dell’Europa centrorientale (!):
Souligner l’importance d’une stabilité macroéconomique dans l’ensemble de l’UE. Mesurer les différences manifestes qui existent entre les États membres d’Europe centrale et orientale, réexaminer l’aide qui a déjà été octroyée. Mettre en exergue les avantages qu’apporte l’intégration de l’UE et les solides perspectives qu’elle offre à moyen terme. En ce qui concerne le secteur bancaire, confirmer que le soutien apporté aux banques mères ne devrait pas entraîner de restrictions sur les activités de leurs filiales établies dans des pays hôtes dans l’UE. Charger le Conseil ECOFIN de suivre très attentivement l’évolution de la situation, en étroite coopération avec la Commission, et d’établir des éléments qui aideront les pays confrontés à des déséquilibres temporaires, si nécessaire et en se fondant sur tous les instruments disponibles. Mesurer l’importance de la BEI pour ce qui est de fournir des moyens financiers à la région et, dans ce contexte, accueillir avec satisfaction l’annonce faite récemment par la BEI, la Banque mondiale et la BERD concernant une initiative qu’elles vont prendre conjointement en vue de soutenir les secteurs bancaires dans la région et de financer les prêts aux entreprises frappées par la crise économique mondiale.
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CHANGES – Pologne: Tusk plaide pour un assouplissement des règles d’adoption de l’euro
BERLIN, 27 fév 2009 (AFP) — Le Premier ministre polonais Donald Tusk a souhaité vendredi un assouplissement des critères d’intégration du zloty dans le système monétaire européen, afin d’accélérer l’adoption de l’euro par son pays. "Nous devrions examiner si nous ne pourrions pas revoir les règles d’entrée dans le système" de la monnaie unique, a plaidé M. Tusk dans une interview au quotidien allemand Financial Times Deutschland (FTD). Le gouvernement libéral de M. Tusk a longtemps évoqué le cap de 2012 pour l’entrée de son pays dans la zone euro, mais il a admis récemment l’éventualité d’une date ultérieure. Les mécanismes actuellement en vigueur prévoient qu’avant l’adoption formelle de l’euro, la Pologne soit membre pendant au moins deux ans du système dit "ERM2", qui limite les variations du taux de la monnaie nationale à plus ou moins 15% face à l’euro. Mais le zloty ne remplit pas cette condition: il s’est déprécié de plus de 30% face à l’euro depuis septembre. Les pays d’Europe de l’Est, de plus en plus inquiets face à la crise économique, tiendront un mini-sommet dimanche à Bruxelles, en forme de coup de semonce aux pays plus riches de l’Ouest qui seraient tentés par le protectionnisme. M. Tusk a mis en garde dans le FTD contre "un protectionnisme économique et financier (…) qui contredise l’esprit et la lettre du droit européen". La crise actuelle, a-t-il ajouté, place l’Union européenne face au défi de réussir son "examen de solidarité" et "si nous échouons maintenant, alors nous ne réussirons pas plus tard".

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