375 milioni di elettori dei 27 paesi dell’UE
APPUNTI
Sin qui la più grande elezione europea. Un’occasione persa. PARTECIPAZIONE al MINIMO STORICO. Affluenza alle urne circa 43%, il minimo storico rispetto a tutte le precedenti elezioni. Vittoria in tutta Europa del centrodestra: vittoria dei partiti popolari, conservatori o di destra. In molti paesi avanzano destre antieuropee anche estreme, formazioni euroscettiche o di estrema destra. Costruzione europea impantanata. Mancanza al tempo stesso di concretezza e di utopia. Crisi economica innescando ansie, paure, insicurezza penalizza le sinistre. Quadro complessivo del PE più frastagliato.
FREQUENZE (stime) Fonte usata: sito del Parlamento Ue
Lussemburgo = 91% centrodestra
Belgio = 85,8% centrodestra
Malta = 78,8% centrosinistra
Italia = 66,4% centrodestra
Danimarca = 59,5% centrosinistra
Cipro = 59,4%
Irlanda = 55% centrodestra
Lettonia = 53% destra
Grecia = 52,1% centrosinistra
Spagna = 44,3% centrodestra
Svezia = 43,8% centrosinistra
Germania = 43,3% centrodestra
Estonia = 43,2% liberali
Austria = 42,4% centrodestra
Francia = 40,4% centrodestra
Finlandia = 40,3%
Bulgaria = 37,4% centrodestra
Portogallo = 37% centrodestra
Olanda = 36,5%
Ungheria= 36,2% centrodestra
Gran Bretagna = 34,8%
Slovenia = 28% centrodestra
Repubblica Ceca = 27,8% destra
Romania = 27,2% centrodestra
Polonia = 24,5 % centrodestra
Lituania = 20,8% centrodestra
Slovacchia = 19,6% centrodestra
APPUNTI
- ” La crise économique a profité à la droite. C’est le principal paradoxe de cette élection européenne: dans le contexte d’une récession sans précédent et de la mise en procès du libéralisme, on aurait attendu de la gauche qu’elle sache saisir l’opportunité qui lui était donnée de reprendre la main et de faire endosser à ses adversaires, partisans de la dérégulation et du laisser-faire, la responsabilité du marasme. Elle n’en a rien fait… – European elections: Crisis of Europe’s Left is the most important outcome. “The most important aspect of the European elections that ended yesterday is the serious crisis affecting Europe’s Left,” the conservative Spanish daily ABC writes: “The Left was defeated in the most important countries where it is in government, as was the case in Spain and Portugal, or it was badly thrashed, as in Austria, or it was simply humiliated, as in the UK and Hungary. And where it is in the opposition – in Italy or France – or wants to be an alternative, like in Germany, its losses were also crippling. … The European People’s Party has emerged strengthened from this election and become the most important European group: with its current members it holds 300 of the 736 seats. It is now up to it to put a halt to the growing Euroscepticism.
- Le deuxième paradoxe du scrutin est l’abstention massive, globalement en légère progression par rapport à 2004. Rien de surprenant : depuis trente ans que le Parlement européen est élu au suffrage universel, la participation des électeurs n’a cessé de baisser. Le phénomène n’en est pas moins paradoxal: l’institution est ignorée par les électeurs alors même qu’elle est l’instance européenne la plus démocratique, que ses prérogatives s’accroissent et que le traité de Lisbonne, s’il est ratifié, devrait lui conférer davantage de pouvoirs encore. L’abstention chronique gâche l’acquis démocratique du Parlement et risque de miner sa capacité à peser face à la Commission et au Conseil.
- Les électeurs l’ont parfois exprimé par un vote de rejet catégorique de l’Union européenne. Aux Pays-Bas, au Danemark, en Finlande, en Autriche, en Hongrie, des listes populistes de droite radicalement europhobes ont fait des percées atteignant 15% à 20% des suffrages. En Italie, la Ligue du nord, antieuropéenne et xénophobe, se porte encore mieux que le Peuple de la liberté de Silvio Berlusconi dont elle est l’alliée. Au Royaume-Uni, terre d’élection de l’europhobie, la déconfiture du Labour a propulsé le groupe de conservateurs désirant rompre avec l’Union européenne: le UKIP est arrivé deuxième. Quant au BNP, parti de l’extrême droite nationaliste, il entre à Strasbourg en emportant deux sièges. — Popularność ekstremistów to jednak poważny sygnał ostrzegawczy. Pokazuje, że wielu Europejczyków w obliczu kryzysu najchętniej zamknęłoby się w swoich krajach, nie wpuszczało obcych i nie pomagało sobie nawzajem…. Pierwszy historyczny mandat europosła dla Brytyjskiej Partii Nacjonalistycznej. 10 proc. poparcia dla fińskiej partii “Prawdziwych Finów”, trzy mandaty dla węgierskiego Jobbika, 17 proc. głosów (i prawdopodobnie cztery fotele europosłów) dla holenderskiej Partii Wolności – dobre wyniki wyborcze partii skrajnie prawicowych mogą faktycznie niepokoić. W tym parlamencie prawicowe ekstrema będą znacznie bardziej widoczne niż w poprzedniej, mijającej kadencji. — – Su La Repubblica attenzione alla ondata di estrema destra ad Est: in particolare si parla del “boom delle camicie nere ungheresi”, ovvero del 14,7 per cento ottenuto dalla formazione Jobbik, che invierà almeno tre rappresentanti all’Europarlamento, dove chiederà soluzioni radicali contro zingari, ebrei, stranieri in genere. Sul quotidiano, però, ci si consola con quella che viene considerata una vistosa eccezione ad est: in Polonia i sondaggi danno vincente, con il 45,3 per cento, il premier europeista e liberale Donald Tusk, contro il 29,5 dei gemelli nazional-populisti Kaczynski – … the seats in the European Parliament won by Euro-sceptics and extremists do not yet pose too great a threat: “In the new European Parliament, extremist groups and politicians will be represented who used populist and often anti-European slogans in their campaigns. The so-called traditional [centrist] parties are finding it increasingly difficult to reach people, and are becoming distanced as a result. In addition, the programmes of the European Social Democrats are very similar to those of the Christian Democrats, and simple people aren’t able to see the dissimilarities. For this reason a growing number of people vote for people who stand out, because they talk plainly, use populist language and reach the masses with their message. … Extremist parties are no novelty in the European Parliament – they were also present in previous legislative periods. … But if the traditional parties start to match their programmes to the anti-European trends a real threat will emerge.” — Ces 7e élections européennes n’ont pas donné lieu à une poussé des extrêmes, à l’exception de quelques pays, et notamment en Autriche (17,8%), en Finlande (14%) et en Hongrie (14,77%) où les forces d’extrême droite sont en nette hausse. Les partis d’extrême gauche en revanche restent stables, voire enregistrent un recul par rapport au précédent scrutin de 2004. Cas particulier : les Pays-Bas, où le Parti de la liberté (PPV) de Geert Wilders, formation populiste d’extrême droite, recueille 17% des suffrages et arrive en 2e position derrière la formation du Premier ministre Jan Peter Balkenende, l’Appel chrétien-démocrate (CDA). Au Royaume-Uni, où le Parti national britannique (BNP) obtient ses premiers sièges au Parlement de Strasbourg, le Parti pour l’indépendance du royaume (UKIP), seule formation politique à prôner le retrait du pays de l’Union européenne, continue sa progression dans un contexte de grave crise politique. Enfin, on notera la percée en Autriche de la liste conduite par l’eurosceptique Hans-Peter Martin, ancien membre du Parti social-démocrate (SPD), qui améliore de 4 points son résultat de 2004. Un résultat que les sondages n’avaient pas anticipé — Les nouveaux venus au Parlement européen. Plusieurs partis souverainistes et d’extrême droite font leur arrivée à Strasbourg. En Suède, le Parti pirate crée la surprise en emportant un siège. En Finlande, de “Vrais Finlandais” pas très européens. Le parti populiste et eurosceptique fait son entrée au Parlement avec un siège. Il rassemble près de 10 % des voix, grâce au charisme de son dirigeant, Timo Soini, parlementaire finlandais. “C’est le parti des Vrais Finlandais qui a véritablement gagné ces élections”, a reconnu le premier ministre, Matti Vanhanen, dans un entretien donné dimanche 7 au soir à la télévision nationale YLE. En Hongrie et Roumanie, percée de l’extrême droite. Le tout nouveau parti d’extrême droite Jobbik, qui participait à un scrutin européen pour la première fois, récolte 14,77 % des votes et arrive en troisième position derrière le Fidesz (droite) et les socialistes. Sur une ligne nationaliste et xénophobe, il prend 3 des 22 sièges alloués au pays. Le parti d’extrême droite Grande Roumanie (PRM) entre au Parlement avec 2 sièges et 7,20 % des voix. Forte poussée des populistes aux Pays-Bas. Pour sa première candidature aux européennes, le Parti de la liberté de Geert Wilders enlève 4 sièges sur 25 (17 % des voix) et arrive deuxième, derrière le Parti chrétien-démocrate du premier ministre, Jan Peter Balkenende (5 sièges et 20 % des voix). Dans son programme, le Parti de la liberté revendique l’opposition à l’entrée de la Turquie dans l’UE et à une baisse significative de la contribution des Pays-Bas au budget européen. Geert Wilders, après l’annonce des résultats, a appelé le premier ministre à organiser des élections législatives anticipées. Grande-Bretagne : l’extrême droite rafle deux sièges. Les Britanniques vont envoyer au Parlement européen 2 élus du BNP (British National Party) : Nick Griffin (dirigeant du parti, élu dans la circonscription du Nord-Ouest) et Andrew Brons (élu dans le Yorkshire, une région où 10 % de l’électorat a voté pour le BNP). Ce parti d’extrême droite surfe depuis quelques années sur le credo du racisme envers les Britanniques d’origine étrangère. Le Parti pirate crée la surprise en Suède. Avec 7,1 % des voix et un siège à Strasbourg, le Parti pirate prône le téléchargement gratuit des fichiers et la protection des droits et des données des internautes. Christian Engström représentera donc au Parlement le parti fondé en 2006 par Fredrik Reinfeldt. En Grèce, moins d’écologistes que prévu. Avec 3,4 % des suffrages, les Verts obtiennent leur premier siège, qui viendra renforcer le groupe écologiste au Parlement européen. Ils récoltent pourtant beaucoup moins de voix que les sondages ne le prédisaient (environ 10 %).

- In POLONIA passano solo 4 partiti
- Piattaforma civica (PO), il partito popolare del premier Donald Tusk, ha vinto le elezioni europee in Polonia con il 44,4% dei voti, confermando le attese della vigilia secondo i primi exit poll. dalla sue le città e i giovani.
- Diritto e Giustizia (PIS), il partito conservatore del presidente Lech Kaczynski e guidato dal suo gemello Jaroslaw, ex premier, ha ottenuto il 27,4%,
- i socialdemocratici del SLD-UP si attestano al 12,3%. La terza forza resiste, discretamente, anzi cala, non lascia spazio a nuove sinistre ma non offre alcuna alternativa reale e realistica.
- Con il 7%, chiude le fila il Partito contadino polacco (PSL), che siederà nel PPE insieme al PO.
- Bilancio: polarizzazione, solo PO e PIS dettano l’agenda, certa stabilità, pochi cambiamenti, unica novità non da poco è che non si impongono ne nuove destre ne nuove sinistre. Controtendenza rispetto ad altre parti europee (Ungheria, Romania, Bulgaria, Slovacchia). Più che elezioni europee si è trattato di prova generale in vista delle presidenziali del 2010. L’esposizione in TV non ha premiato (polacchi refrattari alla propaganda TV?).

– A Est bassa affluenza e avanzata dei nazionalisti, 08 GIU 2009 – Forze di governo vincono in Polonia e Romania e Rep. ceca
Roma, 8 giu. (Apcom-Nuova Europa) – Centro-Est Europa astensionista e fortemente tentato dai movimenti nazionalisti e xenofobi, che avanzano n Romania, Bulgaria e Slovacchia e sfondano in Ungheria. In un quadro generale di primato delle destre – tranne in Slovacchia – la cosiddetta Nuova Europa, in versione elettorale comunitaria, si caratterizza anche per la tenuta di molti partiti di governo, malgrado la fortissima crisi economica: questo vale per la disastrata Lettonia, per la Lituania in profonda recessione (mentre sul Baltico, in Estonia, vince l’opposizione centrista) e anche per Polonia, Repubblica ceca e Romania. Le forze politiche al governo vengono punite invece a Sofia, Budapest e Lubiana. In base agli ultimi dati diffusi dal Parlamento europeo, l’affermazione più clamorosa è quella del partito di centrodestra ungherese Fidesz, che con il 56,37% delle preferenze e 14 seggi su 22 mette a segno un vero e proprio ‘cappotto’ nei confronti dei socialisti del premier Gordon Bajnai, fermi al 17,38% in calo da nove a soli quattro seggi rispetto al 2004. A Budapest trionfa anche il nuovo partito di estrema destra Jobbik, che ottiene tre seggi con il 14,77% delle preferenze, ben oltre il 5-8% e il singolo seggio messi in conto alla vigilia del voto. In Polonia rispetta le attese l’affermazione del partito Piattaforma civica (Po) del premier Donald Tusk, accreditato dagli exit poll del 45,2% e 24 seggi, uno dei quali già prenotato da Danuta Huebner, commissaria Ue ai Fondi regionali. Diritto e Giustizia, partito conservatore del presidente Lech Kaczynski e guidato dal suo gemello Jaroslaw, ex premier, si ferma al 29,5% e a 16 seggi. Ma Tusk non centra l’obiettivo di superare gli italiani all’interno della delegazione del Ppe a Strasburgo: insieme al Partito popolare polacco (Psl), accreditato del 7,9% e quattro seggi, arriverebbe a 28, eurodeputati secondo le previsioni dell’Europarlamento, mentre Pdl e Udc ne contano 34. Un equilibrio di forze rilevante, in vista della partita che si giocherà tra l’italiano Mario Mauro e il polacco Jerzy Buzek per la presidenza dell’eurocamera, in cui la delegazione tedesca nel Ppe (42 membri) avrà un ruolo determinante di arbitro. Rispetto alle elezioni del 2004, a Varsavia rimangono escluse le forze euroscettiche: gli ultracattolici della Lega delle famiglie polacche, ricandidati sotto le insegne del movimento paneuropeo Libertas, si fermano all’1%, così come i nazional-populisti di Samobroona (Autodifesa). Cinque anni fa, avevano eletto rispettivamente dieci e sei europarlamentari. Solo discreto il risultato dell’Alleanza della sinistra democratica (SLD) e dell’Unione del lavoro (Up) che si attesta al 12% ed elegge sei eurodeputati. In Romania, i dati preliminari confermavano l’attesa testa a testa tra il Partito democratico liberale (Pdl) del presidente Traian Basescu e il Partito socialdemocratico (Psd), che dall’anno scorso governano in una ‘grande coalizione’ tagliando fuori il Partito nazionale liberale (Pnl). Il Pdl è accreditato del 30,8% contro il 30,5% del Psd, ed entrambi dovrebbero ottenere 11 seggi, mentre il Pnl si ferma al 16,7% e sei seggi. Ma al risultato del partito di Basescu si aggiunge il 3,5% e il seggio conquistato da sua figlia Elena, che ha già dichiarato l’intenzione di rientrare nel Pdl. L’Unione democratica dei magiari (Udmr) è accreditata dell’8,9% e tre eurodeputati, mentre l’estrema destra del Partito della Grande Romania (Prm) ottiene il 7,2% e due seggi, di cui uno destinato a Gigi Becali, discusso patron dello Steaua Bucarest. In Bulgaria le elezioni europee – viste come prova generale delle legislative che si terranno il 5 luglio- assegnano la vittoria al partito Gerb del sindaco di Sofia Boiko Borisov, con un 24,55% dei voti a spoglio quasi completato e quindi cinque seggi. Al partito Socialista del primo ministro Sergei Stanishev va il 18,44% delle preferenze, ovvero tre o quattro seggi. Seguono il Movimento per i diritti e le libertà, legato alla minoranza turca, con il 14,13% e i nazionalisti anti-rom di Ataka all’11,72% e rispettivamente tre o quattro seggi e due seggi per i nazionalisti). Si ferma nelle retrovie, invece, il Movimento nazionale per la stabilità e il progresso (Mnsp), la formazione liberale dell’ex re Simeone Saxo-Coburgo-Gotha, con l’8,07% dei consensi. Alv/Dmo/Orm
- Dans les dix pays de l’ancien bloc communistes, entrés dans l’UE en 2004 et 2007, la droite prend la main. La Hongrie en offre l’exemple le plus spectaculaire avec la gifle infligée au Parti socialiste au pouvoir par le Fidesz, le parti conservateur nationaliste de Viktor Orban, qui emporte 56% des suffrages.


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